1984 - Live

Live 1984 Live 1988 Concert Toulouse Concert Alès


33t Live 1984Carte postale - Olympia Live 1984

- 33t Trema 310 171 - K7 110 171
- Carte postale - Olympia Live 1984

Face A  
1 Famélique E.Anaïs/Catherine Lara
2 Sales gosses P.Grosz/Catherine Lara
3 Johan P.Grosz/Catherine Lara
4 T’es pas drôle P.Grosz/Catherine Lara
5 L’homme blanc E.Anaïs/Catherine Lara
6 Fatale E.Anaïs/Catherine Lara
   
Face B  
7 Autonome L.Plamondon/Catherine Lara
8 La rockeuse de diamants E.Anaïs/C.Lara-C.Engel
9 Langage du corps P.Grosz/Catherine Lara
10 Coup de feel D.Boublil/C.Engel
11 Violon Catherine Lara
12 La craie dans l’encrier D.Boublil/Catherine Lara
Enregistrement en public à l’Olympia de Paris et Mixé au Palais des Congrès de Paris par Bruno Lambert, Yves Jaget et Catherine Lara

« La scène est l’endroit où j’ai le moins peur. Être entourée de deux mille personnes qui vous donnent de l’amour, ça sécurise. Les artistes ont peur d’aller sur scène, parce qu’ils arrivent souvent mal préparés. Moi, je fignole tellement avant que je sais où je vais et ce que je veux offrir. Pendant une période de ma vie, je me sentais mal dans ma peau, pleine d’inhibitions. La scène a été ma thérapeutique. Finalement, j’y soigne mes névroses. On a la chance de pouvoir hurler nos sentiments, expulser tout ce qu’on a enfoui en soi. Quand j’en sors, je suis guérie. Les gens qui m’aiment, ça gonfle le cœur, pas la tête. J’ai du mal à comprendre que le succès donne la grosse tête. Le plus délicat, après un spectacle qui a marché très fort, c’est de savoir atterrir lorsqu’on sort de scène. Pendant deux heures, on est porté par l’amour exubérant du public et brutalement, « boum », on se retrouve dans une loge anonyme, et on doit redescendre sur terre tout seul. Remarquez, le plus dure, c’est pour tous les êtres dont on partage la vie, chaque jour. Ils ont le courage de nous supporter ».
Catherine Lara.
Télé 7 jours février 1984 - Martine de Rabaudy

- Par Michèle DOKAN

Programme concert Olympia 1984Comment dites-vous ? Le dos de la cuillère ? Connais pas ! Les demies mesures ? Pas mon fort ! Alors je persiste et signe : 1984 c’est l’année Lara !
Et vous qui êtes là ce soir, vous le savez bien ! Vous qui avez fait qu’elle est en face de nous pour cette fête en noir et blanc, avec un piano rouge et son violon diabolique. Avec sa voix qui vient de loin et sa musique qui lui correspond tellement.
Des années que je la regarde d’un œil d’entomologiste. Des années que je la vois évoluer, avancer, tâter tous les terrains, oser toutes les aventures… Être Lara pour ceux qui la respectent et Lala pour les copains qui la bousculent autant qu’elle les bouscule. Affamée de musiques, de sensations, rockeuse jusqu’au tréfond de l’âme parce que maléfique et envoûtante tout à la fois, follement généreuse et franchement malhonnête à force d’être vraie.
Observez-la quand elle marche… Lorsqu’elle sort d’elle-même, enivrée de notes et d’applaudissements… Lorsqu’elle devient « rockmantique »…
Enfant, elle rêvait d’être Garbo. Elle dit n’avoir aujourd’hui que la démarche de Charlot… Comme si le talent de Lara ce n’était pas justement d’être désormais au-delà de toutes les comparaisons !

- Catherine Lara à l’Olympiandu 6 au 11 mars 1984

Pour ce spectacle Catherine fait appel à Alain Poisson, fameux éclairagiste de théâtre dont elle avait particulièrement apprécié le travail sur les spectacles de Jérôme Sevary et du Grand Magic Circus. « C’est une pointure! Et puis, c’est un type qui ne vient pas du show-business. Il va donc appliquer à mon tour de chant son expérience théâtrale. Car je dois avouer que je commençais à en avoir assez des éternelles lumières jaunes, vertes, bleues, rouges qui clignotes en rythme! J’ai décidé de faire quelque chose de plus artistique, avec le risque que ça devienne plus statique ».
La mise en scène est confiée à Farid Chopel qui vient du théâtre. Acteur, il est célèbre pour ses one-man-show novateur.

« C’est bien qu’il y ait quelqu'un avec un oeil nouveau qui vienne mettre son grain de sel. Et Farid a énormément d’humour et je tiens à ce qu’il y ait l’humour dans ce spectacle ».
« Je ne veux pas que me contenter d’essayer de faire de la belle musique. Je veux que non seulement mon show soit un plaisir pour l’oreille mais aussi un régal pour l’œil! »

Ce spectacle qui dure environ une heure et demie, enchaîne non-stop une vingtaine de chansons. Parmi elles, tendres ou rock, six des huit morceaux de son dernier album, dont les petites perles que sont « Famélique », « Autonome » et, bien sûr « La Rockeuse de diamants ». « Je n’aime pas les spectacles qui n’en finissent pas et où les gens s’endorment avant la fin. J’aime les trucs qui pètent à la gueule. Paf! Une heure et demie, c’est amplement suffisant. Surtout dans la mesure où mon spectacle est hyper fatiguant ».
Article de José-Louis Bocquet Salut 1984

«  En 1984, j’ai fait l’Olympia, pour moi ce fut la fin d’un doute, l’impression que désormais la communication passait avec le public au travers de la musique. A partir de ce moment là, j’ai senti que la scène était un besoin vital… »
Catherine Lara (L’aventurière de l’archet perdu 1984)

La scène, lieu où Catherine est reine, où elle se sent bien, chez elle… la scène lui permet par la musique de communiquer avec son public qu’elle aime, elle lui transmet beaucoup d’énergie et il lui renvoi beaucoup d’amour

« Je ne vous parle pas beaucoup, je n’en pense pas moins.
Il y a des gens qui parlent quand il font l’amour,
moi je dis rien chacun son truc »
Catherine lara

Catherine Lara 1984Sur scène, là où elle se sent bien. Là où ses cheveux s’envolent et où sa voix est contente. Le seul cadre qui lui permette les diversions de musique qui sont son langage. « Je ne vous parle pas beaucoup, je n’en pense pas moins. Il y a des gens qui parlent quand ils font l’amour, moi, je dis rien, chacun son truc. » A écouter debout pour cause de haute tension. Déchaînée…
Sylvie Coulomb Chanson Magazine 1985

C’est un lieu commun de dire que les enregistrements en public perdent généralement en qualité technique ce qu’ils gagnent en spontanéité ou en sensibilité, alors, silence ! Cet album enregistré à l’Olympia reprend pour l’essentiel des chansons de la période Tréma (donc de 1981 à 1983), seuls « Coup d’feel » et « La craie dans l’encrier » datent de la période CBS.
Certes, les orchestrations sont moins foisonnantes, moins riches, puisque adaptées à une petite formation, certes, l’ambiance rock est prédominante – on n’est pas rockeuse de diamants pour rien -, mais cet album restitue bien le climat des concerts de Catherine, faits de beaucoup d’énergie et de plaisir de la musique. Faut dire que les musiciens dont elle s’entoure ne sont jamais des enfants de chœur, en l’occurrence Laurent Roubach (guitare), Sylvain Marc (Basse) – qui ont tous deux enregistrés des albums sous leur propre nom -, Kirt Rust (batterie), Philippe Perathiner (clavier) et Patrick Bourgouin (saxo).
Erwan Le Tallec Paroles et Musique 1985

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