L'aventurière de l'archet perdu

Catherine Lara l'Aventurière de l'archet perduSortie en 1987 chez CARRIERE-Michel Lafon.

Elle se compose de 5 chapitres bien menés, pas une page sans humour, calambours, jeux de mots... Elle est réhaussée d'une bande dessinée qui accompagne les textes tout au long des pages. Ces dessins, tout droit sortis de l'imaginaire de Sabine Nourrit, élève aux Beaux Arts de Marseille pendant 5 ans.

Dès la préface le ton est donné :

"Ce que vous avez entre les mains n'est pas un livre!
C'est "un objet relié non identifié"
Quelque chose entre l'autobiographie et le roman, entre le conte de fée et le compte à rebours, entre les paroles... et la musique, entre Catherine... et Lara!
En fait c'est un avis de recherche que j'aurais pu placarder sur un mur :
"Aventurière violoneuse recherche désespérément son archet aux antécédents fugueurs pour repartir vers de nouvelles aventures musicales! Signe particulier de l'objet : tendance légèrement éméchée! S'adresser directement au propriétaire :
L'Aventurière de l'archet perdu!
Ce message de détresse aurait pu être diffusé sur les antennes de radio, chez tous les luthiers de France et de Navarre, ou à la sortie des conservatoires, mais pour des raisons de commodité j'ai choisi l'édition. Tout ce qui va suivre ici est une série de questions, mais toujours terminées par un point d'exclamation. Je vais tenter de comprendre ce qui a pu, dans ma vie privée et professionnelle, pousser mon archet à tourner le talon sans m'avoir grincé à l'oreille auparavant :" ça crin!"...
Peut-être connaissez-vous les réponses à mes questions. Si c'est le cas, mon violon et moi comptons sur votre collaboration et votre moral. A vous de jouer!
C.L.

 

- Votre site a rencontré Sabine Nourrit

- Comment en êtes vous arrivé à dessiner Catherine ou comment avez-vous au l'idée de dessiner Catherine (avant le livre)?
Sabine : J’étais “fan” de la musique Catherine Lara que j’ai découvert sur le tard ! Je connaissais certains titres m’avaient conquis comme la chanson pour Patrick Dewaere “t’es pas drôle”. Avec l’album “la rockeuse de diamants” je suis devenue inconditionnelle ! J’ai remonté le temps et écouté tous les albums précédents. Certains me plaisaient mieux que d’autres évidemment mais globalement tous me plaisait dans des styles différents.
J’ai voulu aller voir Catherine Lara en concert pour la première fois. C’était le Zénith à Paris.
J’étais à l’époque étudiante, aux Beaux Arts et je cherchais un style de dessin. Le style BD-dessins humoristiques me plaisait car il faisait sourire les gens. Mais je n’avais pas de personnages en particulier. En voyant C.L. arriver sur scène, sur la boule de démolition en jouant du violon (concert du Zénith) ca a fait “tilt” et j’ai eu envie de créer un personnage de BD

-  Comment ce projet est-il né (le livre)?
Sabine : Catherine Lara était déjà en train d’écrire une bio. Je ne le savais pas, c’était le hasard. Elle était en plein succès de “Nuit magique” et l’éditeur lui avait demandé (à l’époque c’était Carrere-Lafon) d’écrire un bouquin. Le livre était quasiment achevé.

- Pourquoi avez-vous décidé d'envoyer vos dessins à Catherine?
Sabine : Parce que des dessins qui restent dans un tiroir ne servent à rien qu’à réjouir les mites et les souris ! J’ai dessiné sachant que j’enverrai de toutes façons les dessins. Le plus dur était d’avoir une adresse…

- Pensiez-vous avoir une réponse?
Sabine : Honnêtement. Non ! J’étais prête à ce que mon travail (de 2 mois je précise) passe à la corbeille, au recyclage ou aux oubliettes.

- Quand vous avez eu la réponse, que vous est-il passé par la tête?
Sabine : Je m’en rappelle très bien. C’était le soir. J’étais dans ma chambre, chez mes parents. J’avais 18 ans ( allez 19 !) Le téléphone a sonné, et c’est ma mère qui a décroché… Elle n’a pas compris qui c’était au bout du fil. Simplement elle m’a dit que “c’était pour moi” !!! ma mère n’était pas au courant de ces dessins.
Je n’en ai pas cru mes oreilles. Au bout du fil : “Bonjour, c’est Catherine Lara”. J’avais du mal à y croire mais la voix était très reconnaissable, grave et un peu cassée. Il faut vous dire que je suis une vraie “phobique” du téléphone”, je bredouille et je ne sais pas m’exprimer correctement. Là je crois que ça a été pire encore. J’ai du dire que des trucs incompréhensibles et quelques bégaiements…

-  Bien des années après envisagez-vous une suite à ce livre tellement drôle et tellement antalgique ?
Sabine : Nous avons évoqué la possibilité de faire une suite à l’époque (1988, je crois) en rigolant. Ca ne s’est pas fait, je pense que c’est mieux. J’aurais bien aimé, pourquoi pas, mais il y a une “magie” dans cette histoire qui ne peut pas se renouveler une deuxième fois.

- Comment ce sont passées les séances de travail avec Catherine - Vous faisiez les planches et les présentiez au fur à mesure à Catherine - Catherine vous laissait carte blanche ?
Sabine : A l’époque, il n’ y a avait pas Internet. Ca nous aurait bien aider d’avoir une adresse mails ! En fait j’ai reçu le texte de la bio écrit par courrier, et j’ai eu carte blanche pour l’illustrer. Je me suis éclatée franchement. Je n’avais pas de limites. On a juste mis de coté un ou deux dessins qui ne plaisaient pas à Catherine. Pour les planches sur les chansons, c’est un travail que j’avais fait avant la rencontre. Dans le livre elles sont en noir et blanc. Mais les originales sont en couleur et Pour la petite histoire, le ‘bouclage” du livre était très rapide. J’ai eu un délai très court pour travailler : je me rappelle juste que c’était en été et que je bossais de 6h du matin à 23 h environ, pour être dans les temps. J’ai fini l’été sur les rotules. Je travaillais chez ma sœur qui m’avait prêté son appart’.
Plusieurs fois on s’est rencontrée avec Catherine pour visionner le travail : fête de l’Huma (il pleuvait) dans une caravane, en coulisses à Paris, à Marseille après un concert…. Un soir même à Dunkerque... Une après midi dans sa maison du Lubéron… Dans sa voiture en allant à un concert… le jour de la remise de son trophée de la Musique…
Bref ! Je n’ai jamais autant bougé en si peu de temps et dans tous les sens, moi qui aime le calme et la solitude. Ah oui, vraiment le mail ça change le travail !

- Quel souvenir gardez-vous de votre collaboration avec Catherine?
Sabine : C’était génial, vraiment. J’ai passé de très bons moments à chaque fois que je l’ai vue. C’est quelqu’un de très généreux (le simple fait de me donner une chance de publier un livre est déjà une preuve, ne me connaissant pas du tout), Vivant à 200 à l’heure (ça c’est moins mon “trip”) Il a fallu redescendre de mon petit nuage quand j’ai repris mes études aux Beaux Arts. Je savais que je ne revivrais pas des moments aussi forts.

Une petite anecdote en passant : quand je suis allée à Paris en train pour donner mon travail à l’éditeur. J’ai mis tous les dessins dans mon sac de voyage. Et on me l’a volé juste avant le départ !!!! J’ai cru que j’allais mourir. Heureusement, c’était juste un clochard et je l’ai retrouvé au bout du train…

-  Aimeriez-vous encore travailler avec Catherine?
Sabine : La réponse est “oui” mais sans bouger dans tous les sens, à mon rythme !

-  Au jour d'aujourd'hui, êtes-vous encore "fan" de Catherine?
Sabine : Je ne suis plus une “fan”. Parce que je crois que j’ai passé l’âge (45 ans!) Je suis une “amateuse” inconditionnelle de Catherine, de la chanson en général. J’aime sa musique, sa façon d’écrire, son personnage. J’avais retrouvé en elle, un petit bout de moi aussi : un père médecin, des études de violon et cette même impression d’une musique à dépoussiérer. Je regrette de ne pas la voir plus souvent à l’affiche, en tournée, en concert ou simplement de ne pas avoir l’occasion de l’avoir revu.

-  Ce livre est arrivé au tout début de votre carrière, a-t-il été un tremplin pour celle-ci ?
Sabine : Oui ça a été un tremplin en ce sens que j’ai pu obtenir mon premier travail grâce à lui. Dans la même année, le journal “Le méridional” (ex journal La Provence, aujourd’hui) cherchait une dessinatrice, caricaturiste. J’ai reçu un courrier chez moi me convoquant pour un entretien. J’y suis allée avec le livre de Catherine sous le bras. Le Redac chef m’a dis, si vous savez dessiner Catherine Lara, vous saurez dessiner Chirac, Mitterrand, etc… faut voir ! J’ai pris le poste et j’y suis restée 10 ans.
Le livre m’a donné une crédibilité professionnelle.

- Avez -vous déjà fais d'autres livres pour d'autres artistes ?
Sabine : Non je n’ai pas fait de livres avec d’autres artistes. Mais j’ai collaboré à beaucoup de livres notamment avec jean-Claude Dreyfus ou récemment avec Pascal Argence (Rires et chansons). Peu m’importe aujourd’hui de revivre une expérience aussi forte avec tel ou tel artiste, que celle que j’ai vécu à 19 ans, Je prends autant de plaisir a dessiner avec qui que ce soit, tant que c’est du dessin.

-  Qu'avez-vous comme projet actuel ?
Sabine : En fait je suis en free lance depuis presque 10 ans, donc il faut avoir plusieurs « fers au feu »…je viens de terminer « le cahier de Nicolas et Carla » qui est malheureusement épuisé et une BD. je travaille sur d’autres projets en même temps. Il y a des livres à illustrer, des affiches de théâtre, des motifs de t-shirts et d’autres boulots plus alimentaires. Le prochain gros chantier est la suite de la BD « Un cacou, une cagole » (définition : « frimeur marseillais » et sa moitié au féminin ) Une BD réalisé avec un scénariste-auteur marseillais assez connu qui a très bien marché chez nous . Elle doit sortir au printemps prochain. On est déjà dessus depuis septembre. Une BD c’est 12 mois de travail...

Sabine Nourrit - Le 9 avril 2009.

Je tiens absolument à remercie Sabine Nourrit d'avoir pris du temps pour répondre aux questions et je tiens aussi à remercier Richard, Marie Jo et Delphine de m'avoir aidé à trouver des questions pertinentes pour cette interview.

- La presse

Catherine Lara 1987Les rencontres de Michèle Dokan

Ca a commencé, comme toujours avec Catherine Lara, par une phrase en l'air :" Et pourquoi tu ne ferais pas un livre, toi aussi?" Il faisait chaud autour de la piscine qu'elle venait de s'acheter sur un coup de tête dans le Lubéron. Elle a à peine haussé les épaules. Le lendemain, elle recevait des journalistes et elle leur annonçait tout de go, sans frémir, qu'elle passerait son été à écrire de sa plus belle plume son histoire de petite fille turbulente, prix de violon classique au conservatoire de paris et devenue, par un détour dont elle seule pouvait être capable, la rockeuse française numéro un. Tête des interviewers ravis de la nouvelle mais surtout tête des copains qui coulèrent dans la piscine pour ne pas trahir Lala par leur rire. Lala... Quel surnom pouvait mieux coller à la peau de Lara qui n'est que musique? Il lui est venu seul, naturellement. Restait à convaincre un éditeur (ce ne fut pas compliqué) et surtout à écrire. Raconter sa vie, faire le parcours chronologique d'une existence de feu follet?
Pouah! Elle calait d'avance.
Le déclic vint par la poste. Une petite fan adorable, Sabine Nourrit, lui adressa une enveloppe de bandes dessinées faites à partir de ses chansons. Une pure merveille. Cette étudiante aux Beaux-Arts qui n'avait jamais vu Lara autrement que sur scène la connaissait comme personne. Catherine tournait les pages et hurlait de rire. Elle venait de décider - très unilatéralement il fait bien le dire - de la transformation de son "livre" en Bd. Avec Lara, qui a droit au chapitre? Pas d'éditeur en tout cas. C'est à prendre ou à laisser. Michel Lafon prend. Et Catherine se met à l'ouvrage. Sabine ne sait que trop ce qui lui arrive. L'idole est devenue amie, collaboratrice... Le rêve, quoi!
"Volontaire, moi?", me dit Catherine, maintenant que "L'Aventurière de l'archet perdu" est enfin sorti (il s'est écoulé plus d'un an et demi). "Oui, mais pas bornée. De mauvaise foi? Ah? Pourtant, je pardonne mes colères, à tout le monde (rire). Impulsive? Non! Mais quand je défends une idée, on dirait qu'il y a de l'écho dans la pièce! Je suis du genre "dynamite". Si on approche une allumette, il faut se méfier : la mèche n'est pas mouillée. Je m'envole en deux secondes vers les hauteurs et je dégringole aussi vite vers les bas-fonds. Le robinet d'eau tiède, chez moi,ne fonctionne plus depuis longtemps. C'est la douche froide ou le bain bouillant. Mais contre les coups de cafards j'ai un insecticide redoutable : la dérision."
C'est parce qu'elle ne se prend pas au sérieux qu'on finit toujours par lui pardonner. Elle conclut, plagiant Napoléon : "Pas demain que je vais me dire : Catherine, du haut de ton piédestal, vingt ans de carrière te contemplent! Je ne vis que pour demain!"
Michèle Dokan Télé Loisirs mai 1987

LE LIVRE DU TOP

Voilà un nouveau bouquin de chanteur, mais celui-là est très original. Original par son titre, ses illustrations style B.D., et hyper drôle. Le bouquin est même accompagné d'une loupe, pour les bulles de B.D. je suppose. On le savait, Catherine Lara a beaucoup d'humour et ce n'est pas ce livre sur sa vie, livre qu'elle dédie d'ailleurs à Fred et Mado, son papa et sa maman qui vous prouvera le contraire. Que dit Catherine dans son bouquin? "Attention ne pas laisser ce livre à portée de toutes les bibliothèques. Si vous êtes amateur de parcours chronologique en tous genres, n'ouvrez surtout pas ce livre. Mais si vous aimez les mémoires diluées dans la dérision, munissez-vous de la loupe et plongez-vous dans l'aventure d'un bouquin illustré. Je vous propose de voyager à travers des souvenirs, guidés par un stylo bille remplaçant momentanément un archet perdu."
TOP50 mai 1987

Dans votre livre "L'aventurière de l'archet perdu", que racontez-vous?
"Plus ou moins ma vie musicale et mes galères personnelles. Il y a beaucoup de jeux de mots et c'est à 80% une bande dessinée qui me caricature. J'avais envie de faire rire les mômes. C'est très dérisoire. Je ne me prends pas du tout au sérieux. Je raconte ma vie en toute simplicité, quelques brides de ma vie privée. Pourquoi j'ai pris le nom de Catherine Lara qui est celui de ma grand-mère. Mais je ne suis pas passée au confessionnal!"
Paris Match mai 1987

Tu viens d'écrire un livre, as-tu cédé comme beaucoup d'artistes au virus de la littérature?
"Non! On m'avait demandé d'écrire un livre et je n'étais pas chaude du tout, jusqu'au jour où j'ai reçu un paquet contenant des bandes dessinées réalisées par Sabine Nourrit et c'est à ce moment-là que j'ai pris la décision d'écrire ce livre mais sans me prendre au sérieux, avant tout je veux qu'il fasse rire les mômes"
TOP50 n°62 mai 1987

Ma vie est une bande dessinée
"Les mémoires? Dans ce domaine, il faut surtout éviter de se prendre au sérieux. Mon enfance n'a pas été particulièrement dramatique. Aucune histoire de gosse battue pour faire battre le coeur des foules. En revanche, j'ai eu envie de parler de la musique qui a baigné toute ma vie, de ce violon, auquel j'ai consacré toutes mes heures de marelle, et des galères en tout genre du métier. Ma seule ambition avec ce bouquin est de faire rire"
Catherine lara

"Etre condamnée au tube à vie, quel intérêt ? Je veux faire mille choses. Mettre à profit vingt ans de violon classique et dis ans de rock'nroll.
D'où la B.D. Ça m'amuse comme une folle. Parce que c'est moins sérieux qu'un livre, et que mon histoire n'est pas celle d'une petite orpheline. Les seules galères que j'ai connues, c'était avec mes profs. Fugueuse, voleuse, tout y passait pour les mettre en rage."

Catherine Lara - Journal France Soir - Eté 1986

- Les chapitres

Catherine Lara 1987Chapitre 1

"Je suis née à cinq ans... un 25 décembre!
Fille légitime de deux parents amoureux et d'un Père Noël malicieux!"
par ces premières pages Catherine va nous plonger dans sa petite enfance, les coffres à jouets de son frère Pascal. On en reste pas là, Catherine nous présente son autre frère Roger et sa soeur Françoise... Elle nous fait même entrer dans un endroit fabuleux : le "Palace Mimi". Les copains, les vacances, les sorties...

Chapitre 2

"Pourquoi j'ai choisi le violon?" A votre avis??? Passage au Conservatoire de Versailles puis celui de Paris...
"On me force à discerner la Musique avec un grand "M", de la merde avec un petit "m"! Moi, je les "M" toutes les deux!" la suite évidente : les Musiciens de Marie, oups, de Paris... Mais là commence les galères attendues, en contre partie il y a Mozart dans la Cathédrale de Reims... qu'est ce qui amène Catherine chez Discorama et à changer d'horizon? C'est un chapitre très interressent, en fait c'est le début de la carrière que l'on connaît maintenant, tout ce joue là...

Chapitre 3

Ce chapitre commence par un aveu... puis les albums défilent : 1971 Morituri te salutant... 1972 Album à colorier... 1974 rockmantique... 1975 Nil... 1976 Jeu de société... Vaguement... 1979 Un déclic? Un virage? Un coup de feel?... 1980 "La semaine prochaine, j'enlève le bas"... 1981 Johan... Revue et Corrigée avec le Casino de Paris et un pneumothorax... 1983 Sale gosses... Si elle n'existait pas, il faudrait l'inventer! Qui donc?... 1984 Le disque qui tue... La rockeuse met de l'eau dans son vin...
Olympia, Zénith... Montréal... Flo, Thérèse, les tournées, les hôtels... vous ne comprenez rien?... alors il faut vraiment le lire ce livre!!!

Chapitre 4

"J'ai rangé mon violon dans sa boite et calfeutré les ouvertures... Maintenant que mon violon n'a plus d'ouïes et que nous sommes seuls, vous et moi, je vais ajouter à cette biographie la touche de sensibilité et de sentimentalité qui lui manquait jusque-là...
... Fantasmes alphabétiques... à savoir des fantasmes "d'obsé D" "sexu'L" et "Vici'E"...
"
On devine bien le thème de ce chapitre...
Je n'en dévoilerai pas plus... Un conseil : A lire ABSOLUMENT !!!

Chapitre 5

Dernier chapitre de cette bio, déjà!!!
Catherine passe en revue plusieurs petits sous-chapitres comme : les voitures, les gadgets, le téléphone, la compagne, la fièvre acheteuse, les jeux, les enfants, l'amitié, le temps, la lecture... et j'en passe. Pour finir sur une "Conclusion" et "refermons simplement ce livre sur trois points de suspension, à la ligne... A suivre..."

Commentaires

Ce livre de Catherine est rangé dans un coin de ma bibliothèque et de mon coeur. A l'époque, j'étais un ado boutonneux, complexé, timide, bref horriblement mal dans sa peau. En lisant Catherine, j'avais l'impression d'écouter les confidences d'une bonne copine. Déjà sa musique m'enchantait. Page après page, j'oubliais mes boutons et me laissais emporter par l'humour et la franchise de Catherine. Ave Lara!! Bises à vous chère Catherine.

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